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Abbatiale de Lagny-sur-Marne, Église, Jeanne d'Arc
 

Chapelle de la Sainte-Vierge, c'est ici probablement qu'a eu lieu le dit "miracle" de Lagny.

Lagny-sur-Marne, souvent confondue avec Lagny-le-Sec, est une petite ville très ancienne sur les bords de Marne en région parisienne. Jeanne est venue à plusieurs reprises à Lagny dans l'Abbatiale en menant des combats dans les prairies de Vaires. L'église date en grande partie du XIIIe. C'est dans cette Abbatiale que le "miracle" de Lagny apparaît dans l'épopée de la Pucelle d'Orléans .

CB


Informations
  •  Adresse : place de l'hôtel de ville, 77400 Lagny-sur-Marne
  •  Téléphone :   
  •  Heures d'ouvertures & Visites & Météo :  

  • L'abbatiale est ouverte tous les jours, elle est d'ailleurs bien entretenue et très visitée par les habitants.

 

Historique
   sources : documentation dans l'église, procès de réhabilitation

 

Jeanne d'Arc à Lagny sur Marne

Jeanne est venue à plusieurs reprises à Lagny dans l'Abbatiale.

 

  • La première fois, après sa blessure par un vireton d'arbalète devant la porte Saint-Honoré lors de l'assaut de Paris, Jeanne y est soignée lors de son retour vers la Loire le 12 ou 13 septembre 1429. Elle est peut-être soignée dans l'abbatiale. Elle repart le lendemain pour la Loire.

 

 

  • La seconde fois, le "miracle" de Lagny

miracle de Jeanne selon l'inscription dans l'église

 

Entre le 5 et 7 avril 1430, sa présence à Lagny-sur-Marne a probablement pour but de prendre contact avec les « résistants » parisiens, partisans de Charles VII, pour prendre Paris. Elle se rapproche donc de la ville avec son armée de plusieurs centaines d'hommes « pour que ceux de la place fesoient bonne guerre aux Anglois de Paris et Ailleurs ».

C'est peut-être pendant ce séjour, sans certitude, qu'arriva le « miracle », reconnu à l'époque en tant que tel pour sa béatification. Un enfant mort depuis 3 jours n'avait pas été baptisé ce qui ne lui aurait pas permis ,selon la croyance chrétienne, d' être enterré en « terre sainte » ( terre bénie ). Des jeunes filles de Lagny demandèrent à Jeanne de prier avec elles dans la chapelle de la Sainte-Vierge qui existe encore aujourd'hui. L'enfant "revint à la vie" en baillant trois fois le temps d'être baptisé, il mourut à nouveau et fut enterré.

Voilà ce qu'elle dit lors du procès, le 3 mars 1431 :

Interrogée sur l'âge qu'avait l'enfant à Lagny, elle répond : l'enfant avait trois jours et il fut apporté à Lagny à Notre-Dame. Il fut dit à Jeanne que les pucelles de la ville priaient devant Notre-Dame, qu'elle voulut allez prier Dieu et Notre-Dame pour lui redonner vie, elle y alla et pria avec les autres. Finalement il revint à la vie, respira trois fois, puis fut baptisé et il mourut à nouveau, il fut enterré en terre sainte ( terre bénie ). Il y avait trois jours, comme l'on disait, que l'enfant n'était plus vivant, il était noir comme cotte ( jupon noir ou tunique ) de Jeanne d'Arc, mais quand il bailla ( respira ), la couleur lui revins. Elle était avec les pucelles à genoux devant Notre-Dame.

Interrogée sur le fait que la ville ( de Lagny ) avait dit ce qu'elle avait fait et quelle était sa prière , elle réponds : « je n'ai pas chercher à savoir »

« Interrogée s'il fut point dit par la ville que ce avoit elle fait faire et que ce estoit à sa prière, Réponse de Jeanne « Je ne m'en enqueroye point ».

Même si cela n'est pas indiqué dans sa déclaration au procès, on peut supposer que la prière fut faite devant la chapelle de la Sainte-Vierge, car il s'agit probablement d'une tradition dite du « sanctuaire à répit » qui permet à un enfant mort-né d'avoir la sainte onction.

Vous pouvez remarquer qu'elle reste très neutre dans sa déposition, à aucun moment elle ne cherche à faire passer ce fait comme un "miracle". A cela plusieurs raisons, la première c'est que très probablement, elle évite de tomber dans le piège des jurés : en effet en posant ce type de question, les jurés espèrent pouvoir prouver que Jeanne utilise des sortilèges et artifices, auquel cas ça peut être considéré comme de la sorcellerie. 

La seconde raison est qu'elle  n'a jamais cherché à tirer vraiment profit de ces situations, elle reste donc à l'écart de toute interprétation. Peut-être elle-même a des doutes sur ce "miracle" ou elle estime qu'il n'y a pas lieu d'en faire état. Cependant cela reste une supposition tout à fait personnelle qui ne reflète peut-être rien de réel.

La dernière raison, c'est que ces faits sont très débattus au sein même de l'Eglise pendant des siècles, souvent controversés les « sanctuaires à répit » furent abandonnés après la première Guerre Mondiale. Aujourd'hui le Vatican, par une commission théologique internationale de l'Eglise catholique romaine, a clos le débat et estime en date du 20 avril 2007  que les limbes reflètent une vue indûment restrictive du Salut, ils ne peuvent donc être considérés comme une « vérité de foi » ( Reuters –Wikipédia ).

Ces faits d'une nature étrange à l'époque ont été étudiés depuis le XIXe siècle par les scientifiques . L'explication rationnelle , scientifiquement irréfutable, est que  la réaction physique d'un corps quelques jours après le décès peut avoir de brefs symptômes laissant à penser une "renaissance" du corps.

Aujourd'hui il est probable que ce « miracle » n'aurait pas été mis dans le dossier pour la béatification de Jeanne d'Arc. Il ne faut cependant pas faire d'anachronisme,  la croyance populaire adhérait fortement à celle-ci même si le clergé semblait déjà très sceptique. 

Son action envers le peuple fait de son geste un symbole de compassion envers la population locale souvent pauvre et durement touchée par les guerres. C'est à mon avis plus important que le résultat qui en découle , même si aujourd'hui il serait contesté, vu qu'elle n'a jamais semble-t-il cherché à profiter ou extropoler ce "miracle". Elle l'a donc fait dans sa forme la plus généreuse et dans un sens la plus chrétienne qui soit.

L'Abbatiale aujourd'hui, devant l'hôtel de Ville 

Sur la gauche l'abbatiale aujourd'hui , au centre la partie arrière de l'abbatiale et sur la droite  une des dernières tours de fortification de Lagny sur Marne.

 

  • Elle revient sur Lagny vers le 23-24 avril 1430. Là elle bataille sur les prairies de Vaires-sur-Marne, dans la "banlieue" de Lagny-sur-Marne, contre Franquet d'Arras. Il pillait et guerroyait dans les alentours au profit des Anglo-Bourguignons.

Après avoir tenté vainement de prendre la position de Franquet d'Arras, elle va demander l'aide des troupes de Lagny-sur-Marne gouvernées par Foucault qui vient alors avec « moult couleuvrines, abalestres et autres habillements de guerre ». L'armée anglo-bourguignonne est alors terrassée par les Français et Franquet d'Arras est capturé : « furent tous vaincus et déconfits et la plus grande partie mise à l'épée » ( tués au combat  ).

Franquet d'Arras remet à Jeanne d'Arc son épée, qu'elle va garder jusqu'à Compiègne, elle dira de cette épée : « bien bonne à donner des bonnes bouffes et de bons torchons » en clair pour donner des bons coups.

Dans le procès à Rouen, Jeanne est interrogée sur l'affaire Franquet d'Arras le 14 mars 1431 dans l'après-midi :

"Et pour ce que on lui parlait d'un nommé Franquet d'Arras, qu'on fit mourir à Lagny-sur-Marne

Elle répond :  Qu'elle fut consentante de luy de le faire mourir, se il l'avait deservi (mérité), pour ce qu'il confessa être meurtrier, larron et traître. Elle dit que son procès dura quinze jours, et en fut juge le baillit de Senlis et ceux de la justice de Lagny-sur-marne. Et dit qu'elle requérait avoir Franquet pour un homme de Paris, seigneur de l'Ours ;"

 Selon la légende Jeanne venait prier contre ce pillier.Elle avait demandé d'échanger Franquet d'Arras contre le seigneur de l'hôtel particulier de l'Ours dans la rue Saint-Antoine à Paris. Au Moyen-Âge, un hôtel n'est pas considéré comme aujourd'hui comme un lieu où on vient louer des "chambres", mais comme une habitation particulière souvent imposante appartenant à une haute personnalité. On disait "hostellerie", quand il s'agissait de louer une "chambre". On peut penser que cette personne devait être importante aux yeux de Jeanne, au point de vouloir l'échanger contre une belle prise de guerre. Il s'agit peut-être d'un "résistant" parisien et partisan de Charles VII. On peut remarquer qu'elle n'a pas tenté d'échanger Franquet d'Arras contre une rançon, ce qui  à l'époque était courant et d'usage.

et quant elle sut que le seigneur fut mort, et que le baillit lui dit qu'elle voulait faire grant tort à la justice, de délivrer celui Franquet, elle dit au baillit : « Puisque mon homme est mort, que je voulais avoir, faites de lui ( Franquet d'Arras )  ce que devriez faire par justice. »

Interrogée s'elle bailla l'argent ou fit bailler pour celuy qui avait prins ledit Franquet, Elle réponds : Qu'elle n'est pas monnayer ou trésorier de France, pour bailler argent.

On lui pose la question si elle a donné une prime à celui qui avait capturé Franquet d'Arras, elle répond qu'elle n'a pas donné d'argent ou fait donner de l'argent par  la trésorerie de France. C'était cependant quelque chose à l'époque de normal de donner une "prime" à ceux qui capturait des "élites". Celui qui avait capturé Jeanne a bien reçu une prime.... L'interrogateur de Rouen est donc bien mal avisé  de lui poser la question, sûrement sur un ton de reproche, sur une éventuelle prime à la capture.

"Et quant on lui a ramentue (rappellé) qu'elle avait assailli Paris ajour de fête ( un dimanche ); qu'elle avait eu le cheval de monseigneur ( l'évêque ) de Senlis, qu'elle s'estoit laissée tombée de la tour de Beaurevoir; qu'elle porte l'habit d'homme; qu'elle était consentante de la mort de Franquet d'Arras"

 

 

 

  • Elle retourne à Lagny pour la dernière fois le 5 mai 1430, c'est son dernier passage avant sa capture à Compiègne le 23 mai 1430.

 

Historique

 

Abbatiale de Lagny sur Marne

Nef de l'Abbatiale de Lagny sur Marne

L'église abbatiale « Notre-Dame des Ardents et Saint-Pierre » remonte au Haut Moyen-Âge. Elle fait partie du Diocèse d'Arras.

En 643, un frère Bénédiction descendant de familles princières d'Irlande, Saint-Fursy ou Fursy de Péronne, arrive en Gaule romaine, avec déjà à son actif la création des monastères de Kilursa en Irlande, du monastère de Burghcastel en Angleterre. Il crée en France le monastère du Mont Saint-Quentin à Péronne et celui de Saint-Pierre à Lagny-sur-Marne.

Clovis II règne sur la Neustrie et la Bourgogne. Archambault fait recevoir le moine à la cour. Lassé de la vie à la cour, il cherche  un lieu pour créer un nouveau monastère. Il parcourt la campagne pour trouver une terre, il est escorté par trois militaires d'Archambault.

Il arrive à Lagny, anciennement « Latiniacum », il trouve l'air sain et propre « l'air y était pur et tempéré, le terrain fertile et propre à fournir toutes les provisions nécessaires à cause de la commodité de la rivière Marne ».

En mettant son bâton en terre, l'eau jaillit, il y voit alors un signe des Cieux. Jean Miélot, aumônier du Duc Philippe de Bourgogne, dans une traduction de la vie de Saint-Fursy de 1468 :

« il advint qu'il fichat son baton en terre sèche assez loin d'eau, en costé de labbie qu'il avait faite, et incontinent en sailly une fontaine moult belle et moult délictable ».

Le Roi lui accorde le droit d'installer son monastère, ils établissent les lieux de culte : trois chapelles, dédiée à Saint-Sauveur, à Saint-Blaise qui prit le nom de Saint-Fursy à la mort de ce dernier et enfin Saint-Pierre.

Saint-Fursy quitte Lagny pour rejoindre Péronne au domaine du palais pour y fonder un autre monastère. Il décède en 660-665 à Mézerolle après avoir été malade, son corps est inhumé dans l'église du Mont des Cygnes.

Ancien Blason de Lagny sur Marne

En 987 après le ravage du monastère par les Vikings, le Comte de Vermandois, de Meaux et Provins, Herbert le Jeune décide de relever les ruines du monastère. Avec l'aide du roi Hugues Capet , les bénédictins de Saint-Maur et de Cluny viennent diriger les travaux. Cependant ils ne verront jamais l'abbatiale terminée. Etienne de Troyes,fils du Comte de Vermandois, termine le projet et inhume son père Herbert le Jeune dans l'église.

L'Abbatiale est terminée en 1017 environ et c'est seulement en 1019 que l'archevêque de Sens Léothéric  vient la dédicacer. Elle est dédiée à Saint-Pierre , Saint-Paul et aux Saints Innocents.

Robert le Pieux fait don à l'abbaye de reliques dont le clou de la Sainte-Croix qu'il amèna pieds nus avec le Duc de Bourgogne. Lagny prit alors le nom de Lagny le Clou , depuis les armes de la ville font référence au clou, mais le mot  "clou" disparait du nom au profit de "marne".

 


Le 28 mai 1105, le dimanche de Pentecôte, après que deux ménestrels fâchés à « mort » se réconcilient suite la demande de la « Vierge », la « sainte Vierge » descend dans la cathédrale d'Arras en donnant un cierge allumé en présence de l'évêque pour guérir les 144 malades. Une parcelle de cette « sainte chandelle des ardents d'Arras » est enchâssée dans un cierge, qui fait office de reliquaire. Le reliquaire fait l'objet de la vénération des chrétiens depuis le Moyen-Âge; chaque année au cours de la neuvaine qui se déroule entre l'Ascension et la Pentecôte, période anniversaire du miracle, il est présenté aux pèlerins. En 1033, la famine est terrible au point que les habitants mélangent la terre à la farine. Herbert, le cinquième Abbé, va sacrifier un nombre important de biens pour essayer d'enrayer la famine. Mais le « mal des ardents » dit « peste noire » ou « feu de Saint-Antoine » fait son apparition à cause du pain de seigle mal bluté. Le tiers de la population, ainsi que l'Abbé, est emporté par l'épidémie.

En 1127, la maladie réapparait, la population va prier à l'église et la maladie disparait. La chapelle reçoit alors le nom de « Notre Dame des Ardents ».

En 1142, Yves, légat du Saint-Siège, y tient un concile.

Pilier du XIIe Pilier XIIIe

pilier du XIIe, reste de l'ancienne église détruite au XIIIe.

En 1152, Thibaut de Blois, ou Thibaut « le Grand », est inhumé après sa mort le 10 janvier 1152 dans l'abbaye de Lagny-sur-Marne.

Comte de Champagne, clef de VoûteTrigramme du Christ, clef de voute

1205, après un incendie qui épargne la nef mais détruit le cœur, des travaux importants de reconstruction sont engagés, mais pour des raisons inconnues ne sont pas terminés. Les travaux représentent actuellement la partie du XIIIème que nous voyons encore aujourd'hui avec quelques restes épars du XIIème du côté de l'entrée.

1430 : Jeanne d'Arc y fait plusieurs passages, voir l'article à ce sujet.

 

Plaque commémorative de Jeanne d'Arc à Lagny sur Marne

Plaque commémorative du cinquième centenaire

1686 : La nef du XIIe est amputée de plusieurs travées, en 1687 l'église reçoit une nouvelle consécration.

1750 : Il eut plusieurs études de viabilité de la nef du XIIe mais après les débuts de travaux de consolidation, il est décidé pour des raisons principalement de sécurisation de l'église de détruire la nef du XIIe et le clocher. L'entrée actuelle du XIIIe est donc remodifiée en 1750 par la création du clocher , de la chapelle Saint-Joseph et de la Sacristie.

1789 :  Après un décret de la Constituante imposant aux villes et villages de moins de 6000 personnes de n'avoir qu'une seule paroisse, il existait alors 4 églises à Lagny-sur-Marne : Saint-Pierre, Saint-Fursy, Saint-Paul et Saint-Sauveur. Seul Saint-Pierre est donc conservé et renommé en Saint-Fursy, l'église fut un temps un temple dédié à la déesse Raison ( sic ) après avoir été vidée de ses huit derniers occupants. Les huit cloches furent fondues pour en faire des accessoires à canons.

1860 : Début de 10 ans de travaux, l'orgue est remplacé, construction d'un presbytère et de la sacristie ( 1859-1860 ), pose de verrières en 1865 etc.

1870 : L'église sert à loger les soldats allemands et prisonniers français. Pour se chauffer, les militaires utilisent le bois de l'église. Lors de son passage à Lagny-sur-Marne, le Roi de Prusse et futur empereur d'Allemagne, Guillaume, reçoit la visite de l'Abbé Oudry. Il fait alors un passage à l'église et offre à l'Abbé 400 francs pour restaurer les orgues. L'église quelques jours plus tard est vidée de ses soldats et en 1874 l'orgue fabriqué par la maison Stolz est mis en place.

Photo de la place  la fontaine à  Lagny sur Marne, Humbert Mollard

1886 : L'abbatiale est classée « Monument Historique ».

1944 : Des obus allemands tombent sur l'abbatiale et provoquent d'importants dégâts sur le clocher, la toiture, les verrières et la chapelle Saint-Joseph. Les verrières sont reconstruites entre 1951 et 1955.

1950 : La congrégation des rites autorise en date du 10 juillet 1950 l'église à prendre le nom de Notre-Dame des Ardents.

 

 

 

 

• Sources : documentations dans l'église qui prend ses sources dans divers ouvrages :

• L'église de Notre-Dame des Ardents et Saint Pierre de Lagny, de Marcel Pouzol

• Lagny, trois sépultures notables des X, XI et XIIe, de Jean Pierre Laporte

• Etude sur la nef de l'église Saint-Pierre de Lagny d'après trois rapports d'experts du XVIIIe, Max Polonovski

• Annales du pays de Lagny de J.Amédée le Paire – 1880

• Histoire du diocèse de Paris, Tome XV, abbé Lebeuf

• Plusieurs écrits de Pierre Eberhart, historien et ancien conservateur de Lagny

• Histoire générale illustrée des départements de M. Pignart-Péguet

• Etude de Roselyne Bussière sur le chœur gothique de Lagny

• Le portail disparu de l'église Abbatiale de Saint-Pierre de Lagny par Max Polonovski

• Bulletin Monumental, 1948

• Bulletin de la société littéraire et historique de la Brie

• Lagny, Thorigny et Pomponne de G Darney

• Ancienne Abbatiale de Saint-Pierre.

• Autres sources principales : [ 6 ] [ 10 ] [ 4 ]










 

Photographies
 

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